vendredi 25 avril 2008

Shine on You crazy Diamond


Cliché de mots schizophrènes politiquement incorrects.
Image d'un esprit écrivain à force de faire gratter la plume.
Dessin d'une chanson qui sonne à deux bouts d'océan.
Gravure de moments passés s'adonnant à la hantise de ses acteurs.
Peinture d'un sourire imprégné trop loin dans la tête du receveur.
Photo de mouvements irréfléchis résonnant dans la rue vide.
Film de dialogues longs et profonds qu'on refuse d'oublier.
Imprimé de lettres qui s'alignent pour offrir un sens à un sentiment.
Scènes de la vie d'ici et d'ailleurs reportées aux heures de repas.
Couleurs d'un caillou qui ne fait que tourner en rond.
Contrastes du temps qui sépare trop de choses et ne répare rien.
Impact d'une humeur qui dans le fond n'a pas de raison d'importer.

Question marks


I keep asking questions
I know their answers...
You know, shiny diamonds
Always stay dreamers.

There's some beast
Deep inside my head
After every feast,
It shows heavy as lead.

Music's your only friend,
So said the guy who sang.
But there's stuff I can bend,
To show you my big bang.

Other things to help me,
When I miss that state.
Things to set me free,
Help me find the right gate...

When I'm with you,
We have a meaning.
Question marks, its true,
Only show the beginning.

jeudi 17 avril 2008

Innocents - The Dreamers


Voilà un film qui mérite peut-être une réflexion de fond... Au delà de ces 3 adolescents qui se cherchent une identité réelle qui leur est propre, et qui la cherchent en testant leurs limites sexuelles et physiques en général, c'est l'image d'une génération qu'on a pas pris au sérieux. Des jeunes gens qui ont réalisés des tas de choses, grâce notamment à leurs expériences et leur réflexion quant à l'état du monde qui les a bercé. 
Sur fond de mai 68, ce film représente les changements auxquels chaque nouvelle génération aspire, mais se heurte contre un mur d'incompréhension et de sous-estimation qui les repousse inexorablement vers le conformisme le plus inpalpable. Et c'est ainsi qu'une société se reproduit à l'identique, ou presque, car bien sur les progrès matériels continuent d'évoluer. Mais la pensée humaine n'évolue pas. Cette génération d'après-guerre a simplement réussi à aller un peu plus loin que les générations qui l'ont précédé, puis ont été oubliés voire réfutés, non sans mal, par la génération dominante de l'époque.
La question ici ne serait peut-être pas de vouloir changer le monde, car les gens qui ont le pouvoir et l'avantage matériel et psychologique sur nous pourront nous "redresser". Peut-être faut-il tenter de s'assurer que la génération qui nous suit puisse en avoir l'occasion... Si on arrive à garder nos idéaux dans un coin de notre tête... qui sait... C'est le message que la fin du film m'a laissé.
On parle de la musique. C'est un exemple. La musique populaire des années 60, c'est le rock. Il a été si riche et si intense pour plusieurs raisons, mais pour moi la principale c'est qu'il avait vraiment quelque chose à dire. Il y avait des choses à montrer, à rendre compte. La musique d'aujourd'hui est la musique du conformisme, du matérialisme, elle se fond dans un univers prédéfini. Les choses "à la mode" de maintenant ne sont plus le produit du hasard, elles sont le produit de recherches lucratives menées à l'avance et rendues concrètes sur commande. Je ne suis pas ici pour faire le procès de ce que je n'aime pas. Car après tout, mai 68 n'a-t-il pas lui même été formaté à l'avance par le capitalisme balbutiant des années de réparation du grand bordel qu'on appelle la guerre?
Finalement, on est tous sur la même planète, et ceux qui la font tourner font tourner tout le monde avec. Personne n'y échappe, sauf peut-être quelques astronautes cloisonnés dans des cages de métal, et quelques rêveurs manquant de concrétisation et d'action, mais pas d'idées. L'idée nous sauvera-t-elle? Mais qu'y a-t-il à sauver?

"Pour moi, le paradis c'est un endroit où un guitariste noir joue le blues avec la main gauche"

vendredi 11 avril 2008

[Nwar Dezi:r]


Mon sol est désert
de tes beaux grands airs.
L'attente d'un vert
esprit de naguère.

Une plainte qui sonne,
à laquelle je m'abonne,
volontiers change la donne.
Harrison guide Morrison.

Un mot ici claque
là-bas reste opaque.
Si tu vides mon vieux sac,
tu le remplis de trac.

Mais qu'est l'avenir!?
Est-ce devenir?
Est-ce revenir?
Mais lequel est pire?

Ne pas perdre le Nord.
Commencer par "d'abord".
Là où j'ai mon or,
ne sépare que la mort.

lundi 7 avril 2008

Whaow i'm sick of these (quoting Morrison again!) thoughts and memories that show up at night and seem pointless every morning. Every day is one more day of showing the world that everything is alright. The point of being social is to keep your image straight so you can think as yourself as being alright. It's like being the victim and the actor of your own problem (thanks Abd Al Malik for this helpful saying).
The image you give to people ends up being the image you have of yourself, but when the problem comes is when you realize you had been wrong... But apart from being wrong.
We are social. Paul Watzlawick said that lies are needed so that manhood can stay social and true to itself. Man is a social animal. He is the only being on earth that knows how to lie and how to control it. You smile, you laugh, you actually really and truly enjoy, but all you are doing is forgetting for a moment what really is pushing you down. Man lies even to himself. But the more you look for light and you look for help to know what's wrong with you and try to fix it, the more it is causing you trouble. Trouble inside. In your mind. Its like a big terrible mess. When you think about it once and for all, you're like "bah, its easy, just do that and that". Then it comes right back at you and you keep thinking in circles. The human mind is really hard to describe. Schizophrenic people arent sick mentally, they have just found another solution to cope with mind and thoughts that are paradoxal. Communication's hard, it makes people crazy. Why the hell is this just what I'm studying? Rhaaa...haha!

And tommorow I'll wake up with a smile, thinking about the cereals I'm gunna enjoy. But shit, there's no cereals anymore... Alright, here's another problem to deal with. Lets think about the important stuff later. Time just flies.

Peace out.

dimanche 6 avril 2008

You got the blues or you aint got the blues!


Gypsy woman to my mother said,
When I was born,
The clouds were all torn,
And the sky was red.

She said your pretty lil' son
Aint got no man's soul.
She said that what she saw,
 Must just have been gone.

Well I've got no man's soul
But I'm the voodoo child.
Where I'm from's so wild,
But I know what fire stands for a good bowl.

jeudi 3 avril 2008

Would you be my music?


"Puisque c'est elle que j'ai écouté se plaindre, se vanter ou même quelques fois se taire."

Antoine de Saint-Exupéry

Cette fois je n'ai droit à l'erreur.
Cette fois je n'ai droit à la peur.
J'ai laissé ma vie ailleurs.
J'ai laissé tomber l'heure.
Ma mémoire m'apporte mes heurts.
Ma mémoire compte plus que mon beurre.

L'océan s'est infiltré entre nous deux.
L'océan c'est le symbole heureux.
Le temps passe, trop hasardeux.
Le temps rappelle nos aïeux.
La musique s'immisce tel un dieu.
La musique imprègne nos jeux.

But you'll be there, right?